Archives mensuelles : mars 2010

PubéTic membre du SPN.

logo_spn A l’occasion de son dernier conseil d’administration, le bureau du SPN a validé l’adhésion de PubéTic qui rejoint ainsi le réseau des professionnels du numérique en Poitou-Charentes.

Et ca c’est une bonne nouvelle !

Le SPN est né en 2001 (sous l’appellation Seuil du Poitou Numérique) à l’initiative d’un groupe d’entrepreneurs du secteur du numérique et avec le soutien actif des Communautés d’agglomération de Poitiers et Châtellerault. Véritable réseau de professionnels, l’association poursuit un objectif principal : favoriser et renforcer la complémentarité des entreprises membres dans une logique de Système Productif Localisé (SPL). Aujourd’hui, soutenue par de nombreux partenaires, l’association entend devenir un acteur majeur du territoire avec une ambition clairement affichée : faire émerger une filière du numérique à l’échelle régionale et favoriser l’appropriation des TIC par les entreprises.

Pub en ligne : Google et Pages Jaunes dominent.

Les liens sponsorisés, dont la grande majorité sont gérés par Google, captaient en 2009 34,2% des investissements publicitaires sur internet en France, soit le double de la part des bannières, qui sont en déclin. Selon une étude publiée jeudi par le cabinet Precepta, en 2003, la part des liens sponsorisés était de seulement 7,9%, contre 34,5% pour les bannières publicitaires. Ces dernières ne représentaient plus que 17,7% des investissements en 2009.

Selon Precepta, la publicité en ligne en France a généré 2,5 milliards d’euros en 2009, dont 880 millions via les liens sponsorisés (+10% sur un an), 455 millions pour les bannières (-6%), 470 millions pour les annuaires en ligne (+8%) et 345 millions pour les petites annonces sur internet (-5%).

Tandis que « Google détient 95% du marché des liens sponsorisés« , celui des annuaires est « dominé par Pages Jaunes », a souligné lors d’une conférence de presse David Targy, auteur de l’étude. En revanche, le segment des bannières est « le seul fragmenté en termes de parts de marché« .

« La lettre d’information des Ateliers de la Création de l’Université de Poitiers et de la CAP ».

PubéTic sujet d’un article d’une page sur « La lettre d’information des Ateliers de la Création de l’Université de Poitiers et de la CAP ».

la_lettrePubéTic : votre communication en ligne.
Allier sa passion à son travail, Vianney Lardeau en rêvait secrètement depuis longtemps. Il a osé sauter le pas en décembre dernier en créant son entreprise Pubetic. Sa finalité : proposer à ses clients, les TPE ou PME, d’optimiser leur visibilité sur internet. Passionné dès la première heure par internet, Vianney Lardeau n’a eu de cesse, à ses heures perdues, de s’intéresser aux différentes facettes de l’outil. Bloggueur et créateur amateur de plusieurs sites Poitevins, il s’est ainsi forgé une solide expérience dans le référencement et l’optimisation. Ce qui lui a d’ailleurs valu d’intervenir au sein du Master Web Editorial de l’Université. Côté professionnel, Vianney n’a jamais était très éloigné de la toile. En effet, après une première expérience de commercial dans une régie publicitaire, suite à l’obtention d’une maitrise de communication.. lire la suite

Pages Jaunes vs Google, cas concret, témoignages et commentaires.

Dans le cas concret exposé en vidéo ci dessous nous allons découvrir les témoignages de :

pages_jaunes_google– Nicolas Goupil, patron de Freedom, une entreprise de services à domicile, constituée de 25 agences. Il dispose d’un site vitrine et fait des choix pour être vue et choisie par ses clients potentiels.

– Guillaume Thomas, patron d’Aladom, qui ambitionne de devenir le portail internet français de référence pour le service à domicile. Aladom.com mise sur son référencement sur Google pour obtenir une audience qualifiée afin de pouvoir mettre en relation des prestataires et des clients.

(La vidéo ci dessus, trouvée sur Youtube, provient de Web Patron, un blog très intéressant, tenu par le journaliste Lionel Myszka, où il traite de l’usage du web dans les entreprises du Pays de Rennes.)

On voit bien que dans le cas présent, il y a en réalité non pas 2, mais 4 acteurs : l’annonceur (Free Dom), le portail (Allodom), Google et pagesjaunes.fr.

L’annonceur : Il cherche légitimement à générer un maximum d’audience qualifiée vers son site internet tout en optimisant son investissement. Pour ce faire il mise sur son propre référencement sur Google et sur l’apport publicite-on-lined’audience généré par le portail qui mise lui aussi sur .. Google. Il considère que les utilisateurs n’utilisent plus pagesjaunes.fr mais Google et que le budget Pages Jaunes ne génère pas un retour sur investissement satisfaisant.

Le portail : Allodom propose (dans sa spécialité) un service concurrent à celui des pages jaunes. On retrouve sur Allodom les principes fondateurs du service annuaire : un modèle économique qui repose sur la mise en relation et un mode de recherche du type « qui,quoi ? où ? ». Guillaume Thomas nous dit que « c’est son métier de référencer Allodom sur les services recherchés », et considère à juste titre que, « il y a une place à prendre ».  Et il a raison, la place à prendre, celle qu’il convoite, c’est celle que pagesjaunes.fr n’occupe pas dans les résultats de recherches de Google. En effet, un beau volume de recherches de professionnels se fait sur les moteurs, et pagesjaunes.fr apparait rarement dans la liste des réponses (d’ailleurs pour tenter de pallier à cela, Pages Jaunes achète des liens commerciaux sur Google..).

L’annonceur et le portail ont 3 points communs.

partenariat publicite– Ils cherchent tous les deux à avoir le meilleur positionnement possible sur Google sur les mêmes requêtes. Ils se concurrencent donc. Ce n’est pas un gros problème pour l’annonceur qui y gagne en visibilité. Le portail lui, doit intrinsèquement concurrencer ses clients sur le terrain du référencement.

– L’un et l’autre misent tout sur Google. La pérennité de leurs activités devient dépendante de la qualité de leur référencement. Un excès de zèle, un changement conséquent de l’algorithme, un accident de parcours qui débouche sur une dégringolade dans les résultats de recherche et c’est la catastrophe (surtout pour le portail). La prééminence de Google n’est pas sans conséquence, c’est à la fois le problème et la solution.

– Ils laissent tous les deux entendre qu’un annonceur doit faire un choix entre pagesjaunes.fr et Google, que l’utilisateur lui a choisit et qu’aujourd’hui, il n’utiliserait plus Pagesjaunes.fr mais Google.

Et Pagesjaunes.fr alors ?

mediametrie_janvier_10Ainsi les internautes n’utiliseraient plus Pagesjaunes.fr ? Il n’en est rien. En tout cas ce n’est pas ce que je constate à la lecture des statistiques d’audiences des sites Internet de mes clients. D’ailleurs Médiamétrie dans son dernier rapport sur l’usage de l’Internet en France nous apprend que un internaute sur deux a utilisé pagesjaunes.fr au cours du  seul mois de janvier, et que c’est la 8ème audience française.

Alors, au delà du cas des entreprises  Freedom et Aladom qui prennent en main la destinée de leur visibilité sur Internet et maitrisent leur sujet,  que pourrions nous préconiser à une entreprise de services à domicile quand à sa visibilité sur Google et Pages Jaunes ?

pagesjaunesmascotte2Tout d’abord, ne pas négliger sa part de clientèle potentielle qui n’utilise pas Internet (35 % des français quand même !), en communiquant :

  • toute l’année sur les Pages Jaunes papier pour répondre à des objectifs de conquête et de fidélisation.
  • ponctuellement (en fonction de la saisonnalité de l’activité) sur des supports imprimés de proximité performants (comme le 7 à Poitiers dans la Vienne) afin de répondre à des objectifs de conquête et de notoriété.

Se donner les moyens d’être présent et visible de manière pertinente sur Google :référencement poitiers

  • Entretenir/développer l’optimisation du référencement naturel du site.
  • Être présent sur les portails et annuaires (tel que Aladom) lorsqu’ils sont eux même bien référencés.
  • Confier à un spécialiste conception et optimisation d’une campagne de liens sponsorisés (Google Adwords).
  • Exploiter les possibilités offertes par Google Maps.
  • Publier/partager des contenus (textes, photos, vidéos) sur son propre site et sur des sites de partage (Slideshare, YouTube … ).
  • Utiliser les réseaux sociaux pour (entre autre) anticiper le développement de l’indexation en temps réel.

Optimiser ses achats d’espace sur Pagesjaunes.fr. Dans l’exemple ci dessus, pour sa publicité sur les Pages Jaunes sur Internet, l’entreprise pourrait, si le statut des 25 agences le permet, s’appuyer sur le « dégressif multi-emplacement ». Supposons que nous souhaitions acheter, pour un an, un lien vers le site internet dans deux rubriques (ménage, repassage à domicile et services à domicile.. par exemple) sur 25 départements (du 01 au 25 pour l’exemppublicité poitiersle) nous obtenons un investissement de 8 370 €, le dégressif nous permet de profiter de 75% de remise, ce qui ramène à un investissement de 2 092 €, soit 83 € par an par agence ou bien 3,48 € par département par rubrique par mois. (Budget pour le seul lien vers site évoqué dans la vidéo auquel il faut idéalement adjoindre un module voir des inscriptions). L’offre des Pages Jaunes est complexe, n’hésitez pas à consulter une agence spécialisée, experte et indépendante de Pages Jaunes SA, tel que PubéTic.

Mesurer son retour sur investissement, non pas en fonction de la quantité d’audience générée (le nombre de « clics ») mais en fonction de sa qualité (nombre de pages vues/visiteur/source de trafic, taux de transformation ..).

Les solutions pour générer une audience qualifiée ne s’opposent pas les unes aux autres, elles se complètent. Pourquoi faudrait il choisir de ne communiquer que sur Google ou que sur pagesjaunes.fr ? Pourquoi devrait on rendre son site invisible sur l’un ou l’autre de ces supports ? Pourquoi se priver d’une audience qualifiée ? C’est pourtant généralement le cas parce que si les solutions ne s’opposent pas les unes aux autres, les forces de vente, elles, sont en concurrence et ne préconisent au client/annonceur que leur propre solution.

D’où l’intérêt de travailler avec une agence indépendante, qui n’a pas une solution à vendre, mais des solutions à préconiser. PubéTic, de part le parcours professionnel de son dirigeant, dispose d’une véritable expertise sur les supports publicitaires en ligne, et peut optimiser en toute indépendance, les plans de parutions de ses clients. PubéTic propose un panachage de toutes les solutions (pagesjaunes.fr, google, portails spécialisés, réseaux sociaux ..) qui lui semblent opportunes et pertinentes, avec le souci d’optimiser le budget du client.

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expert pages jaunes

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