Archives de catégorie : Pages Jaunes

Et non, on ne peut pas choisir sa place dans l’annuaire.

AADans la Dépêche de ce jour on apprend que La Cour de cassation a rejeté la réclamation d’un commerçant dont le patronyme commence par un « V »,  et à qui Pages Jaunes a refusé de se classer à un nom débutant par deux lettres « A ».

Cette vieille « ficelle » n’est en effet plus d’actualité depuis plus de 10 ans.

Avant 1999 il était encore possible de s’inscrire relativement facilement au nom de son choix sur les Pages Jaunes Imprimés ou Electroniques (36.11 et pagesjaunes.fr). Les recommandations du Conseil National de la Consommation et surtout une nette évolution des règles  d’inscriptions et de parution dans les Pages Jaunes ont changé la donne. Et c’est très bien comme ça. Il faut se souvenir qu’ au siècle dernier (hé oui), avec les abus et surtout avec les surenchères sans fin dans ce domaine, on a vu des professionnels, des dépanneurs à domicile notamment, se présenter avec des extraits K-bis incluant des enseignes ou des raisons sociales comportant plusieurs dizaines de A à la suite.

Depuis, d’une part les règles de classement ont changé sur les annuaires en lignes (mise en place du tri aléatoire tournant qui consiste à tirer au sort le premier de la liste à chaque requête, depuis il n’y a plus d’avantage à être classé à A..), d’autre part les règles concernant les inscriptions elles mêmes ne permettent plus ce genre d’abus qui nuisent à la crédibilité des professionnels concernés mais aussi à celle du support qui autorise ce type de publicité.

PubéTic : référent des Pages Jaunes sur Wikipédia ;)

wikipedia-logo538762C’est avec plaisir que je viens de découvrir que Wikipédia place PubéTic au premier rang de ses références pour sourcer son article au sujet des Pages Jaunes.

Quand PubéTic annonce faire profiter ses clients d’une réelle expertise dans l’optimisation des publicités sur les Pages Jaunes c’est bien. Quand Wikipédia mentionne PubéTic au premier rang de ses références sur le sujet c’est mieux !

NB 1 : Wikipedia occupe la la 5ème place des sites Internet les plus consultés dans le monde.

NB 2 : PagesJaunes Groupe occupe le 6ème rang mondial en termes de chiffre d’affaires publicitaire sur Internet.

Pages Jaunes vient de lancer son Business Center.

pages jaunes poitiers business center

pages jaunes poitiers business center

4 ans après que Google France ait lancé son Local Business Center (renommé Google Adresse depuis avril 2010) Pages Jaunes propose à ses clients une version béta de son Business Center. Cet outil va nous permettre de :
> mettre à jour, valider et gérer votre visibilité sur pagesjaunes.fr,
> mesurer l’audience de vos produits et évaluer la performance de votre communication,
> suivre vos factures, effectuer un paiement en ligne…

En attendant peut être une future version permettant d’acheter des espaces en ligne ?

expert pages jaunes

expert pages jaunes

Urban Dive : le futur de la recherche locale avec Pages Jaunes.

Les Pages Jaunes ont annoncé la sortie pour la fin de l’année de Urban Dive. Pour faire simple on peut dire qu’il s’agit d’une sorte de Google Street Viewmade in France ! Projet d’outil de Géolocalisation social très ambitieux : en plus de trouver un lieu, des infos pratiques et des annonces commerciales, l’internaute pourra partager avec ses amis ses lieux favoris et ses expériences ou encore utiliser des applications de jeu dans la ville. Urban Dive sera un service d’exploration urbaine en vue immersive afin de s’approprier la ville en 3D. Un système de widgets est prévu pour en faire un espace personnalisé en interaction avec ses réseaux sociaux. Le lancement est prévu pour fin 2010 sur Mac/PC, iPad et mobiles.

Pages Jaunes : le début de la fin des annuaires imprimés ?

J’ai découvert ces derniers jours une campagne d’affichage des Pages Jaunes .

pjSans doute dans le but de nous convaincre que le support « papier » du célèbre service d’annuaire a de l’avenir, on nous annonce  que 3 Français sur 4 utilisent les annuaires imprimés.

Pour ma part, je pense au contraire qu’il s’agit des premiers soubresauts annonciateurs d’une lente agonie de cet outil en tant que support publicitaire, en tout cas en ce qui concerne les « Pages Blanches ». En effet, en France comme ailleurs, il faut distinguer l’annuaire des particuliers, les « Pages Blanches », et l’annuaire des professionnels, les « Pages Jaunes ».

Quelques infos toutes fraiches :

– Pages Jaunes ne commercialise plus de publicité sur les « Pages Blanches » de Paris et de l’Ile de France.

– Nos voisins belges viennent de décider de ne plus distribuer systématiquement les Pages Blanches. Dans cet article du soir on apprend que « seuls ceux qui en feront la demande expresse recevront encore le bottin papier gratuitement sur le seuil de leur porte. » et surtout que « un projet pilote avait été mené dans neuf communes, où la distribution automatique du bottin a été supprimée au profit d’une demande expresse de l’habitant. Résultat, seuls 3 % de la population ont réclamé la version papier, preuve qu’elle « n’est plus de ce temps », commente M. Van Quickenborne.

la mort des pages jaunes

la mort des pages jaunes

Alors 3 Français sur 4 utilisent les annuaires imprimés certes, mais pour faire quoi ? Pour caler l’armoire ? Pour trouver un professionnel connu (je consulte l’annuaire en sachant par avance qui je veux contacter) ou pour trouver un professionnel inconnu (je contact un professionnel que j’ai découvert dans l’annuaire) ?

En 2008, cette même étude qui nous apprend que « 3 français sur 4 utilisent les annuaires imprimés » indique que seulement 4% des consultations des Pages Blanches sont motivées par la recherche d’un professionnel inconnu (27% pour les Pages Jaunes). En conséquence, et compte tenu des tarifs pratiqués, un professionnel misant sur ce support pour conquérir une nouvelle clientèle ne risque pas d’atteindre ces objectifs de retour sur investissement…

Alors, compte tenu :

– de la diminution constante de la pertinence des investissements publicitaires sur les annuaires imprimés.

– de la multiplication des solutions alternatives en ligne (annuaires mais aussi réseaux sociaux ..).

– du développement de l’Internet mobile.

– de la prise de conscience de la nécessité d’intégrer les critères environnementaux dans nos prises de décision  (le ministre belge cité ci dessus fait valoir que cette restriction devrait permettre d’épargner chaque année 38.000 arbres et 1.512 tonnes de CO2).

L’avenir des annuaires imprimés s’assombrit de jour en jour. Certains, à l’image de l’annonceur hitta qui donne au célèbre « bottin » l’aspect d’un cercueil, s’en réjouissent.

Ceci étant, certains annonceurs devraient s’en réjouir également. En effet, le jour où leurs concurrents, oubliant qu’un tiers de la population n’a pas accès à Internet, les laisseront seul à capter l’attention des clients dans l’annuaire imprimé, ils pourraient découvrir des retours sur investissement étonnants ! Une stratégie gagnante à la condition de ne pas regarder passer le train du web 2.0 pour autant.

Pages Jaunes vs Google, cas concret, témoignages et commentaires.

Dans le cas concret exposé en vidéo ci dessous nous allons découvrir les témoignages de :

pages_jaunes_google– Nicolas Goupil, patron de Freedom, une entreprise de services à domicile, constituée de 25 agences. Il dispose d’un site vitrine et fait des choix pour être vue et choisie par ses clients potentiels.

– Guillaume Thomas, patron d’Aladom, qui ambitionne de devenir le portail internet français de référence pour le service à domicile. Aladom.com mise sur son référencement sur Google pour obtenir une audience qualifiée afin de pouvoir mettre en relation des prestataires et des clients.

(La vidéo ci dessus, trouvée sur Youtube, provient de Web Patron, un blog très intéressant, tenu par le journaliste Lionel Myszka, où il traite de l’usage du web dans les entreprises du Pays de Rennes.)

On voit bien que dans le cas présent, il y a en réalité non pas 2, mais 4 acteurs : l’annonceur (Free Dom), le portail (Allodom), Google et pagesjaunes.fr.

L’annonceur : Il cherche légitimement à générer un maximum d’audience qualifiée vers son site internet tout en optimisant son investissement. Pour ce faire il mise sur son propre référencement sur Google et sur l’apport publicite-on-lined’audience généré par le portail qui mise lui aussi sur .. Google. Il considère que les utilisateurs n’utilisent plus pagesjaunes.fr mais Google et que le budget Pages Jaunes ne génère pas un retour sur investissement satisfaisant.

Le portail : Allodom propose (dans sa spécialité) un service concurrent à celui des pages jaunes. On retrouve sur Allodom les principes fondateurs du service annuaire : un modèle économique qui repose sur la mise en relation et un mode de recherche du type « qui,quoi ? où ? ». Guillaume Thomas nous dit que « c’est son métier de référencer Allodom sur les services recherchés », et considère à juste titre que, « il y a une place à prendre ».  Et il a raison, la place à prendre, celle qu’il convoite, c’est celle que pagesjaunes.fr n’occupe pas dans les résultats de recherches de Google. En effet, un beau volume de recherches de professionnels se fait sur les moteurs, et pagesjaunes.fr apparait rarement dans la liste des réponses (d’ailleurs pour tenter de pallier à cela, Pages Jaunes achète des liens commerciaux sur Google..).

L’annonceur et le portail ont 3 points communs.

partenariat publicite– Ils cherchent tous les deux à avoir le meilleur positionnement possible sur Google sur les mêmes requêtes. Ils se concurrencent donc. Ce n’est pas un gros problème pour l’annonceur qui y gagne en visibilité. Le portail lui, doit intrinsèquement concurrencer ses clients sur le terrain du référencement.

– L’un et l’autre misent tout sur Google. La pérennité de leurs activités devient dépendante de la qualité de leur référencement. Un excès de zèle, un changement conséquent de l’algorithme, un accident de parcours qui débouche sur une dégringolade dans les résultats de recherche et c’est la catastrophe (surtout pour le portail). La prééminence de Google n’est pas sans conséquence, c’est à la fois le problème et la solution.

– Ils laissent tous les deux entendre qu’un annonceur doit faire un choix entre pagesjaunes.fr et Google, que l’utilisateur lui a choisit et qu’aujourd’hui, il n’utiliserait plus Pagesjaunes.fr mais Google.

Et Pagesjaunes.fr alors ?

mediametrie_janvier_10Ainsi les internautes n’utiliseraient plus Pagesjaunes.fr ? Il n’en est rien. En tout cas ce n’est pas ce que je constate à la lecture des statistiques d’audiences des sites Internet de mes clients. D’ailleurs Médiamétrie dans son dernier rapport sur l’usage de l’Internet en France nous apprend que un internaute sur deux a utilisé pagesjaunes.fr au cours du  seul mois de janvier, et que c’est la 8ème audience française.

Alors, au delà du cas des entreprises  Freedom et Aladom qui prennent en main la destinée de leur visibilité sur Internet et maitrisent leur sujet,  que pourrions nous préconiser à une entreprise de services à domicile quand à sa visibilité sur Google et Pages Jaunes ?

pagesjaunesmascotte2Tout d’abord, ne pas négliger sa part de clientèle potentielle qui n’utilise pas Internet (35 % des français quand même !), en communiquant :

  • toute l’année sur les Pages Jaunes papier pour répondre à des objectifs de conquête et de fidélisation.
  • ponctuellement (en fonction de la saisonnalité de l’activité) sur des supports imprimés de proximité performants (comme le 7 à Poitiers dans la Vienne) afin de répondre à des objectifs de conquête et de notoriété.

Se donner les moyens d’être présent et visible de manière pertinente sur Google :référencement poitiers

  • Entretenir/développer l’optimisation du référencement naturel du site.
  • Être présent sur les portails et annuaires (tel que Aladom) lorsqu’ils sont eux même bien référencés.
  • Confier à un spécialiste conception et optimisation d’une campagne de liens sponsorisés (Google Adwords).
  • Exploiter les possibilités offertes par Google Maps.
  • Publier/partager des contenus (textes, photos, vidéos) sur son propre site et sur des sites de partage (Slideshare, YouTube … ).
  • Utiliser les réseaux sociaux pour (entre autre) anticiper le développement de l’indexation en temps réel.

Optimiser ses achats d’espace sur Pagesjaunes.fr. Dans l’exemple ci dessus, pour sa publicité sur les Pages Jaunes sur Internet, l’entreprise pourrait, si le statut des 25 agences le permet, s’appuyer sur le « dégressif multi-emplacement ». Supposons que nous souhaitions acheter, pour un an, un lien vers le site internet dans deux rubriques (ménage, repassage à domicile et services à domicile.. par exemple) sur 25 départements (du 01 au 25 pour l’exemppublicité poitiersle) nous obtenons un investissement de 8 370 €, le dégressif nous permet de profiter de 75% de remise, ce qui ramène à un investissement de 2 092 €, soit 83 € par an par agence ou bien 3,48 € par département par rubrique par mois. (Budget pour le seul lien vers site évoqué dans la vidéo auquel il faut idéalement adjoindre un module voir des inscriptions). L’offre des Pages Jaunes est complexe, n’hésitez pas à consulter une agence spécialisée, experte et indépendante de Pages Jaunes SA, tel que PubéTic.

Mesurer son retour sur investissement, non pas en fonction de la quantité d’audience générée (le nombre de « clics ») mais en fonction de sa qualité (nombre de pages vues/visiteur/source de trafic, taux de transformation ..).

Les solutions pour générer une audience qualifiée ne s’opposent pas les unes aux autres, elles se complètent. Pourquoi faudrait il choisir de ne communiquer que sur Google ou que sur pagesjaunes.fr ? Pourquoi devrait on rendre son site invisible sur l’un ou l’autre de ces supports ? Pourquoi se priver d’une audience qualifiée ? C’est pourtant généralement le cas parce que si les solutions ne s’opposent pas les unes aux autres, les forces de vente, elles, sont en concurrence et ne préconisent au client/annonceur que leur propre solution.

D’où l’intérêt de travailler avec une agence indépendante, qui n’a pas une solution à vendre, mais des solutions à préconiser. PubéTic, de part le parcours professionnel de son dirigeant, dispose d’une véritable expertise sur les supports publicitaires en ligne, et peut optimiser en toute indépendance, les plans de parutions de ses clients. PubéTic propose un panachage de toutes les solutions (pagesjaunes.fr, google, portails spécialisés, réseaux sociaux ..) qui lui semblent opportunes et pertinentes, avec le souci d’optimiser le budget du client.

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expert pages jaunes

expert pages jaunes

Pages Jaunes : une offre de pub spécifique aux téléphones mobiles.

Après les récentes évolutions de pagesjaunes.fr, voici les dernières infos du coté des Pages Jaunes.pages-jaunes-iphone

  • Pour mémoire, PagesJaunes se classe numéro un européen par les revenus publicitaires sur Internet et numéro six mondial derrière les géants américains Google, Yahoo!, Microsoft, Time Warner et ATT.
  • Les annuaires imprimés restent l’activité historique du groupe, mais 2010 sera l’année où le CA (1,16 milliard d’euros en 2009) sera majoritairement généré par Internet.
  • PagesJaunes réalise désormais 5 % de son audience sur les mobiles, (L’application iPhone lancée fin 2008, téléchargée 1,8 million de fois, équipe 60 % du parc d’iPhones en France). En conséquence, Pages Jaunes proposera à ses annonceurs publicitaires une offre commerciale spécifique aux mobiles à partir d’avril.


Pages Jaunes et le Google Zeitgeist.

zeitgeist« Le Zeitgeist est un terme allemand signifiant « l’esprit du temps ». Il dénote le climat intellectuel ou culturel d’une époque ». Le Zeitgeist produit par Google, lui, représente les requêtes les plus populaires sur le moteur. Le classement 2009 pour la France vient de sortir et là, surprise, pagesjaunes.fr qui occupait la quatrième place de ce classement en 2008 n’y est plus ! Alors que ce passe t’il ?

C’est à ni rien comprendre dans la mesure où, d’une part le dernier classement Médiamétrie place pagesjaunes.fr au cinquième rang des audiences françaises, et que d’autre part on constate de plus en plus de requêtes navigationnelles (l’habitude visiblement adoptée par les internautes qui consiste à utiliser Google comme une barre d’adresse de navigateur pour la saisie des urls, cnf la première position de facebook par exemple).

popJe fais trois hypothèses : la première m’est venu en constatant la présence de « you » au quatrième rang du classement 2009. Vous tapez souvent « you » tout seul comme ça vous ? Rappelez vous, en septembre 2008 Google a mis en place Google suggest. Le principe est de suggérer aux internautes des requêtes en fonction des lettres qu’ils tapent dans le formulaire de recherche. Ainsi quand vous tapez « you », dès la lettre « y » saisie dans le champ de recherche, Google déroule une liste de suggestions en tête desquelles on trouve .. Youtube qui est au deuxième rang de ce Google Zeitgeist. De la même façon, si on tape juste « p », au premier rang de la liste déroulante on trouve « pages jaunes ». Cette explication suppose que le Google Zeitgeist ne prend pas en compte les requêtes suggérées, ce qui met à mal sa fiabilité.

trendspjMa seconde hypothèse s’appuie sur l’observation des données obtenues sur Google Trends (outil d’analyse des tendances de recherche.trends-logo Il permet de savoir si une expression est souvent tapée sur Google). Sur la requête pages jaunes on observe éventuellement un léger tassement sur l’année 2009 mais rien de sensible. Par contre, la requête annuaire pages jaunes s’envole. D’ailleurs Médiamétrie le relevait dans son étude de Novembre ( +220%). Depuis quelques années l’entreprise Pages Jaunes travaille,  fait évoluer son offre et communique pour que le nom « Pages Jaunes » évoque non plus un objet, le « bottin », mais un ensemble de services, autrement dit une marque.  Il est bien possible que cette évolution dans les requêtes des internautes indique qu’ils ont aujourd’hui intégré que Pages Jaunes c’est un annuaire mais aussi des vues aériennes, un service de renseignement téléphonique, des services comme la météo etc  … et juge utile de préciser « annuaire » dans leur requête, d’où une baisse du nombre de requêtes formulées « pages jaunes » au profit de « annuaire pages jaunes ».

Ma dernière hypothèse est que le Google Zeitgeist n’est pas fiable.  Ou plus précisément qu’il y a un malentendu, en effet, que sait on de ce que Google entend par « populaire ». Le Google Zeitgeist était décrit il y a quelques années comme « un instantanée cumulatif des requêtes intéressantes que les gens font et qui, peut-être, révèle un peu de la condition humaine ».  Sur ces données de 2005 par exemple, Google fait des classements de requêtes qu’il qualifie de « populaire » en indiquant « Les listes ci-dessous vous donnent une idée des sujets qui intéressent le plus actuellement les utilisateurs résidant en France ». Ainsi le Google Zeitgeist doit être pris pour ce qu’il est : un indicateur de tendance, mais il ne doit pas être considéré comme un classement rigoureux, une mesure fiable et exhaustive des requêtes les plus fréquentes.