Et non, on ne peut pas choisir sa place dans l’annuaire.

AADans la Dépêche de ce jour on apprend que La Cour de cassation a rejeté la réclamation d’un commerçant dont le patronyme commence par un « V »,  et à qui Pages Jaunes a refusé de se classer à un nom débutant par deux lettres « A ».

Cette vieille « ficelle » n’est en effet plus d’actualité depuis plus de 10 ans.

Avant 1999 il était encore possible de s’inscrire relativement facilement au nom de son choix sur les Pages Jaunes Imprimés ou Electroniques (36.11 et pagesjaunes.fr). Les recommandations du Conseil National de la Consommation et surtout une nette évolution des règles  d’inscriptions et de parution dans les Pages Jaunes ont changé la donne. Et c’est très bien comme ça. Il faut se souvenir qu’ au siècle dernier (hé oui), avec les abus et surtout avec les surenchères sans fin dans ce domaine, on a vu des professionnels, des dépanneurs à domicile notamment, se présenter avec des extraits K-bis incluant des enseignes ou des raisons sociales comportant plusieurs dizaines de A à la suite.

Depuis, d’une part les règles de classement ont changé sur les annuaires en lignes (mise en place du tri aléatoire tournant qui consiste à tirer au sort le premier de la liste à chaque requête, depuis il n’y a plus d’avantage à être classé à A..), d’autre part les règles concernant les inscriptions elles mêmes ne permettent plus ce genre d’abus qui nuisent à la crédibilité des professionnels concernés mais aussi à celle du support qui autorise ce type de publicité.

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