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Poitiers 3D

Rejoignez la première communauté virtuelle 3D de Poitiers ! Découvertes, infos, shopping, discussions ..

Commencez par aller sur www.poitiers.3d-villes.com, inscrivez vous si ce n’est pas encore fait, acceptez l’installation du pulgin et votre voyage va commencer par la gare. Vous allez pouvoir personnaliser votre avatar, choisir votre apparence et vos vêtements avant de partir dégourdir vos pieds virtuels et explorer Poitiers version 3D.

Poitiers 3D

Second Life ou encore les Sims offraient déjà une véritable immersion dans un univers 3D virtuel. Avec Poitiers 3d ce sont désormais les villes qui sont accessibles via un avatar hyper réaliste. Les commerçants  ont pignon sur toile via cette plateforme innovante, qui se veut à la fois un réseau social de proximité, un outil de visibilité pour la ville et ses commerçants et un outil culturel.

Poitiers3D

Découvertes : promenez-vous et allez à la rencontre des lieux et des projets emblématiques de la ville.

Shopping : profitez des commerces poitevins et de leurs offres promotionnelles.

Services : accédez à toute une panoplie de services en ligne pour vous faciliter la ville.

Echanges : allez à la rencontre d’autres avatars, dialoguez et faites vous de nouveaux amis.

Un taux de ressemblance de 86 % !
Ce qui fait la première spécificité de Poitiers 3D, c’est la possibilité de créer des avatars hyper réalistes : accessoires, maquillage, couleur de peau, type de vêtement, mensurations, tout est paramétrable pour un rendu bluffant : « Par rapport à Second Life, l’avatar présente un taux de ressemblance de 86 %. Il peut être maquillé, habillé avec des robes de marques ou des vêtements que l’on trouve dans la vraie vie avec un détail très important », détaille Reynald Werquin. Ce travail sur les avatars n’est pas innocent : plus on se rapproche de la réalité, plus les utilisateurs vont s’approprier le personnage et avoir envie d’interagir avec les autres, autant dans l’univers virtuel que réel, car « l’avatar n’est que l’élément facilitateur de contact de ce réseau social de proximité ».

poitiers 3D

Une vision non cadastrale.
« Poitiers 3d est un univers virtuel immersif avec une vision non cadastrale. Le réalisme n’est pas notre concept. Nous cherchons à mettre en valeur les emblèmes et symboles de la ville, nous ne modélisons pas toutes les rues de Poitiers, mais des quartiers thématiques, tout a chacun de se projeter et s’approprier cet univers qui est le vôtre. »

Un outil de communication pour les commerçants
Aujourd’hui les premiers commerçants poitevins ont déjà ouvert leur boutique dans l’espace virtuel, en choisissant parmi trois offres. L’une à 32 euros par mois donne la possibilité de disposer d’une vitrine virtuelle sur laquelle le client pourra cliquer et accéder aux produits, au plan pour se rendre à la boutique et même déposer ses commentaires. La plus complète à 76 euros par mois permet d’ouvrir une boutique dans laquelle il sera possible d’entrer et de découvrir par exemple des vêtements, les essayer grâce à son avatar avant d’aller les acheter avec sa vraie carte bleue. Incontournables, des pages Facebook et Twitter sont créées afin que le commerçant puisse communiquer avec ses clients. Les utilisateurs disposant de l’application iPhone pourront recevoir s’ils le souhaitent des offres promotionnelles dès qu’ils passeront à proximité des commerces qu’ils ont appréciés : « je vais vous parler de ce qui vous intéresse, en fonction de votre avatar », justifie Reynald Werquin.

avatars devant le lm café sur poitiers 3d

Lauréat des territoires innovants au salon des interconnectés de Lyon 2010

Projet sélectionné au  LAB’POSTAL 2010 du 12 Octobre

PubéTic a le grand plaisir d’être en charge de l’animation et de la commercialisation de Poitiers 3D.

Vous souhaitez donner de la visibilité à votre entreprise, votre commerce ou votre association ? N’hésitez pas à nous contacter.

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Un bel article sur PubéTic dans le supplément Economie de Centre Presse et de La Nouvelle République consacré au Net Marketing.

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PUBETIC – PME-TPE : des liens payants

Vianney Lardeau propose aux petites entreprises de gérer leur visibilité sur Internet : achat de clics, utilisation des réseaux sociaux, communication en ligne… On part de loin.

MISER SUR LE WEB.

Un plombier qui a un site Internet, c’est assez rare. Un plombier qui utilise Internet pour communiquer en ligne l’est encore plus. Hervé Bougrier, de Marnay, fait du neuf et de la rénovation en chauffage, électricité, plomberie, avec deux ouvriers. Il a mis son budget pub sur Internet, entre les mains de Vianney Lardeau, fondateur de la société Pubetic il y a un an. Sa publicité, elle se traduit par des liens payants sur Google, Pages Jaunes, une visibilité sur les réseaux sociaux et sur l’ensemble des portails tels que Dis-moi où, la CCI…. « C’est économique, flexible et on mesure très bien le retour sur investissement», souligne l’artisan. C’est avec les PME et TPE que Vianney Lardeau met à profit son expérience de quinze ans en tant que commercial chez Pages Jaunes. Et le marché est potentiellement colossal. Car on part de loin. Nombre d’entreprises n’ont pas de site Internet. Alors, évoquer l’achat de clics pour l’amélioration du référencement revient à leur parler chinois.

CIBLER LE LOCAL.

« Un commerçant est sollicité huit fois par jour pour des offres diverses… L’investissement en temps et en implication est trop lourd pour qu’il puisse gérer sa communication en ligne », explique Vianney Lardeau, dont c’est justement le métier. Il a créé Pubetic pour gérer la visibilité des entreprises sur Internet. Par exemple, celle du plombier Hervé Bougrier, celle du LM Café, rue Carnot à Poitiers, qui a développé son réseau social de façon exponentielle. « Le Web 2.0, c’est ça -. interagir avec sa communauté. On n’est plus sur une communication descendante, mais sur un échange, avec la capacité de répondre à l’attente du client, du fournisseur… » Difficile de s’en passer quand on sait que 84 % des internautes utilisent Internet avant de réaliser un achat, que ce soit pour réserver un hôtel, acheter une télé, aller au resto…
« Ne pas communiquer, c’est perdre un marché.

PASSER DU RÉEL AU VIRTUEL.

La publicité locale représente un marché de 10 millions d’euros. Et si la toile est mondiale, on peut cibler sa publicité pour être sûr qu’elle touche un client potentiel. Dans ce gros gâteau, Internet représente 10 %, contre 20 % pour la presse gratuite, 15 % pour Pages Jaunes (cinquième audience après Google, Microsoft, Facebook, France Telecom), 13 % pour la presse quotidienne régionale. Au bout du clic, du concret : le but est quand même de créer du trafic dans le magasin ou que le plombier installe sa baignoire chez le client.

L.C.

PubéTic
20 rue Scheurer-Kestner,
86000 Poitiers.
Tél. 05.49.52.90.29,
06.67.86.79.86
Dirigeant : Vianney Lardeau
Mail: vianney@pubetic.fr
www.pubetic.fr

Vianney Lardeau (à gauche) avec Hervé Bougrier, plombier qui a misé sur la pub Internet.

Poitiers serait la 15ème ville de France sur Facebook !?

Le blog reseaux-sociaux.pro vient de réaliser une petite étude pour établir le classement des 100 villes de France métropolitaines les plus représentées sur Facebook. Et là surprise : Poitiers serait la 15ème ville de France en nombre d’utilisateurs de Facebook !

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Pour mémoire, Poitiers se place au 47ème rang des villes françaises de part sa population, aussi on peut s’étonner de ce constat.

De manière générale on observe la bonne position des villes étudiantes dans ce classement, Poitiers est l’une des villes où le ratio étudiants/population est le plus élevé de France…

Plus intéressant, cette étude nous amène à nous pencher sur la notion de ciblage géographique du programme Facebook Ads (que j’utilise quotidiennement) sur lequel se sont appuyés les concepteurs de cette étude. Si l’on se fie aux chiffres annoncés par Facebook Ads il y aurait à Poitiers 279 300 utilisateurs de Facebook alors que Poitiers est une ville de …. 90 000 habitants.

facebook-poitiers-2Tout d’abord, contrairement à ce qui est écrit dans cette étude, Facebook ne s’appuie pas uniquement sur les critères de localisation communiqués par les utilisateurs dans leur profil, données donc purement déclaratives.

Facebook détermine la position géographique d’un utilisateur grâce aux adresses IP (Internet Protocol) qui permettent d’identifier le pays ou la ville où se trouve un utilisateur. Les utilisateurs qui ont indiqué une adresse actuelle dans leur profil pourront voir des publicités en fonction de cette position géographique, quel que soit l’endroit où ils se trouvent en fait. Les publicités ne sont pas ciblées en fonction du réseau géographique ou d’autres informations indiquées par l’utilisateur.  Source.

Enfin, il faut savoir que le nombre d’utilisateurs estimé est le même que l’on précise Poitiers uniquement, ou Poitiers et un rayon de 16, ou même 40 kilomètres à la ronde ! En mettant comme critère géographique Poitiers et 80 kilomètres à la ronde on passe de 279 300 à 287 200 personnes, soit un gain de 7 900 personnes en doublant la surface !

Facebook indique bien que ces données sont approximatives, ceci étant ca ne suffit pas à expliquer de tels écarts.

Quoi qu’il en soit cette petite étude est intéressante et reflète (même de manière approximative) une réalité. Pour avoir travaillé sur d’autres critères (comparaison du nombres de membres/fans des pages/groupes fédérateurs dans les villes)  on arrive effectivement au constat que les Pictaviens sont dans le haut des classements quant au ratio utilisateurs de Facebook/population.

C’est un bon support de communication locale, n’hésitez pas à nous contacter pour en savoir plus.

PubéTic : référent des Pages Jaunes sur Wikipédia ;)

wikipedia-logo538762C’est avec plaisir que je viens de découvrir que Wikipédia place PubéTic au premier rang de ses références pour sourcer son article au sujet des Pages Jaunes.

Quand PubéTic annonce faire profiter ses clients d’une réelle expertise dans l’optimisation des publicités sur les Pages Jaunes c’est bien. Quand Wikipédia mentionne PubéTic au premier rang de ses références sur le sujet c’est mieux !

NB 1 : Wikipedia occupe la la 5ème place des sites Internet les plus consultés dans le monde.

NB 2 : PagesJaunes Groupe occupe le 6ème rang mondial en termes de chiffre d’affaires publicitaire sur Internet.

Pages Jaunes vient de lancer son Business Center.

pages jaunes poitiers business center

pages jaunes poitiers business center

4 ans après que Google France ait lancé son Local Business Center (renommé Google Adresse depuis avril 2010) Pages Jaunes propose à ses clients une version béta de son Business Center. Cet outil va nous permettre de :
> mettre à jour, valider et gérer votre visibilité sur pagesjaunes.fr,
> mesurer l’audience de vos produits et évaluer la performance de votre communication,
> suivre vos factures, effectuer un paiement en ligne…

En attendant peut être une future version permettant d’acheter des espaces en ligne ?

expert pages jaunes

expert pages jaunes

Pages Jaunes : le début de la fin des annuaires imprimés ?

J’ai découvert ces derniers jours une campagne d’affichage des Pages Jaunes .

pjSans doute dans le but de nous convaincre que le support « papier » du célèbre service d’annuaire a de l’avenir, on nous annonce  que 3 Français sur 4 utilisent les annuaires imprimés.

Pour ma part, je pense au contraire qu’il s’agit des premiers soubresauts annonciateurs d’une lente agonie de cet outil en tant que support publicitaire, en tout cas en ce qui concerne les « Pages Blanches ». En effet, en France comme ailleurs, il faut distinguer l’annuaire des particuliers, les « Pages Blanches », et l’annuaire des professionnels, les « Pages Jaunes ».

Quelques infos toutes fraiches :

– Pages Jaunes ne commercialise plus de publicité sur les « Pages Blanches » de Paris et de l’Ile de France.

– Nos voisins belges viennent de décider de ne plus distribuer systématiquement les Pages Blanches. Dans cet article du soir on apprend que « seuls ceux qui en feront la demande expresse recevront encore le bottin papier gratuitement sur le seuil de leur porte. » et surtout que « un projet pilote avait été mené dans neuf communes, où la distribution automatique du bottin a été supprimée au profit d’une demande expresse de l’habitant. Résultat, seuls 3 % de la population ont réclamé la version papier, preuve qu’elle « n’est plus de ce temps », commente M. Van Quickenborne.

la mort des pages jaunes

la mort des pages jaunes

Alors 3 Français sur 4 utilisent les annuaires imprimés certes, mais pour faire quoi ? Pour caler l’armoire ? Pour trouver un professionnel connu (je consulte l’annuaire en sachant par avance qui je veux contacter) ou pour trouver un professionnel inconnu (je contact un professionnel que j’ai découvert dans l’annuaire) ?

En 2008, cette même étude qui nous apprend que « 3 français sur 4 utilisent les annuaires imprimés » indique que seulement 4% des consultations des Pages Blanches sont motivées par la recherche d’un professionnel inconnu (27% pour les Pages Jaunes). En conséquence, et compte tenu des tarifs pratiqués, un professionnel misant sur ce support pour conquérir une nouvelle clientèle ne risque pas d’atteindre ces objectifs de retour sur investissement…

Alors, compte tenu :

– de la diminution constante de la pertinence des investissements publicitaires sur les annuaires imprimés.

– de la multiplication des solutions alternatives en ligne (annuaires mais aussi réseaux sociaux ..).

– du développement de l’Internet mobile.

– de la prise de conscience de la nécessité d’intégrer les critères environnementaux dans nos prises de décision  (le ministre belge cité ci dessus fait valoir que cette restriction devrait permettre d’épargner chaque année 38.000 arbres et 1.512 tonnes de CO2).

L’avenir des annuaires imprimés s’assombrit de jour en jour. Certains, à l’image de l’annonceur hitta qui donne au célèbre « bottin » l’aspect d’un cercueil, s’en réjouissent.

Ceci étant, certains annonceurs devraient s’en réjouir également. En effet, le jour où leurs concurrents, oubliant qu’un tiers de la population n’a pas accès à Internet, les laisseront seul à capter l’attention des clients dans l’annuaire imprimé, ils pourraient découvrir des retours sur investissement étonnants ! Une stratégie gagnante à la condition de ne pas regarder passer le train du web 2.0 pour autant.

PubéTic invitée du Mardinoustoo le 5 janvier.

n222971651343_1994Entrepreneurs, pour bien démarrer l’année prenez de bonnes résolutions : optimisez vos investissements publicitaires grâce à une répartition  judicieuse afin d’être visible au bon moment et au bon endroit !

C’est le métier de PubéTic, alors, pour tout savoir sur l’entreprise et ses prestations, venez assister à la présentation du 5  janvier, à partir de 19h30.

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PubeTic, représentée par Vianney Lardeau, son gérant, sera l’invité du premier Mardinoustoo de l’année 2010.

Lors de ce rendez vous ouvert à tous, et animé par Bernard Decarroux d’InterPC, nous échangerons sur les solutions de communication en ligne efficaces, la visibilité sur Internet et la publicité locale.

Ouvert à tous, entrée libre, plus d’informations pratiques sur cette page Facebook et sur le site des Mardinoustoo.

Pourquoi les Pages Jaunes sont jaunes ?

En 1883, un imprimeur de Cheyenne (Wyoming), à court de papier blanc lors de l’impression d’un annuaire, utilise pour la première fois un papier jaune. En 1886, Reuben H. Donnelly publie le premier annuaire Yellow Pages (« pages jaunes » en anglais).

pages-jaunes-publicite-poitiersPages jaunes est aujourd’hui le nom employé dans de nombreux pays pour désigner un annuaire téléphonique regroupant les coordonnées d’entreprises, qui sont regroupées et triées selon leur activité. Dans plusieurs pays, comme la France ou le Canada, « Pages jaunes » est une marque déposée, ou marque commerciale.

Il faut remonter à l’époque du Moyen-Age, pour retrouver les ancêtres des annuaires : les almanachs.
L’Almanach royal édité à l’origine à l’initiative du libraire Laurent d’Houry, sous l’impulsion de Louis XIV, fait ainsi l’inventaire des hauts fonctionnaires de l’État et des professeurs des universités. Il devient progressivement un « véritable annuaire de l’administration française » et suivra l’évolution des administrations (sous différents titres) jusqu’à sa disparition en 1919.
En 1763 apparaît l’Almanach de Gotha, qui regroupe des informations sur les familles royales d’Europe, et qui sera sous-titré en 1944 Annuaire généalogique, diplomatique et statistique.

Quelques années plus tard, Sébastien Bottin publie l’Almanach du commerce et de l’industrie, et donnera son nom à cette forme de publication, ainsi qu’à d’autres annuaires, comme le Bottin gourmand.