Archives mensuelles : octobre 2010

Un bel article sur PubéTic dans le supplément Economie de Centre Presse et de La Nouvelle République consacré au Net Marketing.

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PUBETIC – PME-TPE : des liens payants

Vianney Lardeau propose aux petites entreprises de gérer leur visibilité sur Internet : achat de clics, utilisation des réseaux sociaux, communication en ligne… On part de loin.

MISER SUR LE WEB.

Un plombier qui a un site Internet, c’est assez rare. Un plombier qui utilise Internet pour communiquer en ligne l’est encore plus. Hervé Bougrier, de Marnay, fait du neuf et de la rénovation en chauffage, électricité, plomberie, avec deux ouvriers. Il a mis son budget pub sur Internet, entre les mains de Vianney Lardeau, fondateur de la société Pubetic il y a un an. Sa publicité, elle se traduit par des liens payants sur Google, Pages Jaunes, une visibilité sur les réseaux sociaux et sur l’ensemble des portails tels que Dis-moi où, la CCI…. « C’est économique, flexible et on mesure très bien le retour sur investissement», souligne l’artisan. C’est avec les PME et TPE que Vianney Lardeau met à profit son expérience de quinze ans en tant que commercial chez Pages Jaunes. Et le marché est potentiellement colossal. Car on part de loin. Nombre d’entreprises n’ont pas de site Internet. Alors, évoquer l’achat de clics pour l’amélioration du référencement revient à leur parler chinois.

CIBLER LE LOCAL.

« Un commerçant est sollicité huit fois par jour pour des offres diverses… L’investissement en temps et en implication est trop lourd pour qu’il puisse gérer sa communication en ligne », explique Vianney Lardeau, dont c’est justement le métier. Il a créé Pubetic pour gérer la visibilité des entreprises sur Internet. Par exemple, celle du plombier Hervé Bougrier, celle du LM Café, rue Carnot à Poitiers, qui a développé son réseau social de façon exponentielle. « Le Web 2.0, c’est ça -. interagir avec sa communauté. On n’est plus sur une communication descendante, mais sur un échange, avec la capacité de répondre à l’attente du client, du fournisseur… » Difficile de s’en passer quand on sait que 84 % des internautes utilisent Internet avant de réaliser un achat, que ce soit pour réserver un hôtel, acheter une télé, aller au resto…
« Ne pas communiquer, c’est perdre un marché.

PASSER DU RÉEL AU VIRTUEL.

La publicité locale représente un marché de 10 millions d’euros. Et si la toile est mondiale, on peut cibler sa publicité pour être sûr qu’elle touche un client potentiel. Dans ce gros gâteau, Internet représente 10 %, contre 20 % pour la presse gratuite, 15 % pour Pages Jaunes (cinquième audience après Google, Microsoft, Facebook, France Telecom), 13 % pour la presse quotidienne régionale. Au bout du clic, du concret : le but est quand même de créer du trafic dans le magasin ou que le plombier installe sa baignoire chez le client.

L.C.

PubéTic
20 rue Scheurer-Kestner,
86000 Poitiers.
Tél. 05.49.52.90.29,
06.67.86.79.86
Dirigeant : Vianney Lardeau
Mail: vianney@pubetic.fr
www.pubetic.fr

Vianney Lardeau (à gauche) avec Hervé Bougrier, plombier qui a misé sur la pub Internet.

Le Conseil Constitutionnel vient de faire sauter le cadre juridique des noms de domaine français

pointdinterogationCoup de théâtre au Conseil constitutionnel qui a censuré ce matin la loi de 2004 encadrant l’attribution des noms de domaine sur internet, la jugeant insuffisante au regard du développement des communications en ligne, et a accordé neuf mois au Parlement pour fixer un nouveau cadre législatif.

Que se passe-t-il donc ? Turblog nous explique que :
« L’état a, grosso modo, fait un appel d’offre comme il doit le faire régulièrement pour la gestion des noms de domaine de la zone .FR. Tout un tas de gens ont répondu à l’appel d’offre et, sans surprise, le .FR est resté dans le giron de l’AFNIC. Mais certaines personnes l’ont plutôt mal pris et ont donc attaqué le problème à la base.

La base, c’est la loi, et ce matin, le conseil constitutionnel a donc abrogé l’article L. 45 au titre, entre autre, de la conservation de la liberté d’entreprendre.

Et maintenant ? Ben maintenant il faut refaire un article L. 45 de sorte qu’il passe convenablement au conseil constitutionnel. La nouvelle loi devra, entre autre, encadrer plus sérieusement les obligations du prestataire retenu. Il faudra ensuite refaire un appel d’offre, ce qui pourrait bien menacer la suprématie de l’AFNIC. »

Et non, on ne peut pas choisir sa place dans l’annuaire.

AADans la Dépêche de ce jour on apprend que La Cour de cassation a rejeté la réclamation d’un commerçant dont le patronyme commence par un « V »,  et à qui Pages Jaunes a refusé de se classer à un nom débutant par deux lettres « A ».

Cette vieille « ficelle » n’est en effet plus d’actualité depuis plus de 10 ans.

Avant 1999 il était encore possible de s’inscrire relativement facilement au nom de son choix sur les Pages Jaunes Imprimés ou Electroniques (36.11 et pagesjaunes.fr). Les recommandations du Conseil National de la Consommation et surtout une nette évolution des règles  d’inscriptions et de parution dans les Pages Jaunes ont changé la donne. Et c’est très bien comme ça. Il faut se souvenir qu’ au siècle dernier (hé oui), avec les abus et surtout avec les surenchères sans fin dans ce domaine, on a vu des professionnels, des dépanneurs à domicile notamment, se présenter avec des extraits K-bis incluant des enseignes ou des raisons sociales comportant plusieurs dizaines de A à la suite.

Depuis, d’une part les règles de classement ont changé sur les annuaires en lignes (mise en place du tri aléatoire tournant qui consiste à tirer au sort le premier de la liste à chaque requête, depuis il n’y a plus d’avantage à être classé à A..), d’autre part les règles concernant les inscriptions elles mêmes ne permettent plus ce genre d’abus qui nuisent à la crédibilité des professionnels concernés mais aussi à celle du support qui autorise ce type de publicité.