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Pages Jaunes vs Google, cas concret, témoignages et commentaires.

Dans le cas concret exposé en vidéo ci dessous nous allons découvrir les témoignages de :

pages_jaunes_google– Nicolas Goupil, patron de Freedom, une entreprise de services à domicile, constituée de 25 agences. Il dispose d’un site vitrine et fait des choix pour être vue et choisie par ses clients potentiels.

– Guillaume Thomas, patron d’Aladom, qui ambitionne de devenir le portail internet français de référence pour le service à domicile. Aladom.com mise sur son référencement sur Google pour obtenir une audience qualifiée afin de pouvoir mettre en relation des prestataires et des clients.

(La vidéo ci dessus, trouvée sur Youtube, provient de Web Patron, un blog très intéressant, tenu par le journaliste Lionel Myszka, où il traite de l’usage du web dans les entreprises du Pays de Rennes.)

On voit bien que dans le cas présent, il y a en réalité non pas 2, mais 4 acteurs : l’annonceur (Free Dom), le portail (Allodom), Google et pagesjaunes.fr.

L’annonceur : Il cherche légitimement à générer un maximum d’audience qualifiée vers son site internet tout en optimisant son investissement. Pour ce faire il mise sur son propre référencement sur Google et sur l’apport publicite-on-lined’audience généré par le portail qui mise lui aussi sur .. Google. Il considère que les utilisateurs n’utilisent plus pagesjaunes.fr mais Google et que le budget Pages Jaunes ne génère pas un retour sur investissement satisfaisant.

Le portail : Allodom propose (dans sa spécialité) un service concurrent à celui des pages jaunes. On retrouve sur Allodom les principes fondateurs du service annuaire : un modèle économique qui repose sur la mise en relation et un mode de recherche du type « qui,quoi ? où ? ». Guillaume Thomas nous dit que « c’est son métier de référencer Allodom sur les services recherchés », et considère à juste titre que, « il y a une place à prendre ».  Et il a raison, la place à prendre, celle qu’il convoite, c’est celle que pagesjaunes.fr n’occupe pas dans les résultats de recherches de Google. En effet, un beau volume de recherches de professionnels se fait sur les moteurs, et pagesjaunes.fr apparait rarement dans la liste des réponses (d’ailleurs pour tenter de pallier à cela, Pages Jaunes achète des liens commerciaux sur Google..).

L’annonceur et le portail ont 3 points communs.

partenariat publicite– Ils cherchent tous les deux à avoir le meilleur positionnement possible sur Google sur les mêmes requêtes. Ils se concurrencent donc. Ce n’est pas un gros problème pour l’annonceur qui y gagne en visibilité. Le portail lui, doit intrinsèquement concurrencer ses clients sur le terrain du référencement.

– L’un et l’autre misent tout sur Google. La pérennité de leurs activités devient dépendante de la qualité de leur référencement. Un excès de zèle, un changement conséquent de l’algorithme, un accident de parcours qui débouche sur une dégringolade dans les résultats de recherche et c’est la catastrophe (surtout pour le portail). La prééminence de Google n’est pas sans conséquence, c’est à la fois le problème et la solution.

– Ils laissent tous les deux entendre qu’un annonceur doit faire un choix entre pagesjaunes.fr et Google, que l’utilisateur lui a choisit et qu’aujourd’hui, il n’utiliserait plus Pagesjaunes.fr mais Google.

Et Pagesjaunes.fr alors ?

mediametrie_janvier_10Ainsi les internautes n’utiliseraient plus Pagesjaunes.fr ? Il n’en est rien. En tout cas ce n’est pas ce que je constate à la lecture des statistiques d’audiences des sites Internet de mes clients. D’ailleurs Médiamétrie dans son dernier rapport sur l’usage de l’Internet en France nous apprend que un internaute sur deux a utilisé pagesjaunes.fr au cours du  seul mois de janvier, et que c’est la 8ème audience française.

Alors, au delà du cas des entreprises  Freedom et Aladom qui prennent en main la destinée de leur visibilité sur Internet et maitrisent leur sujet,  que pourrions nous préconiser à une entreprise de services à domicile quand à sa visibilité sur Google et Pages Jaunes ?

pagesjaunesmascotte2Tout d’abord, ne pas négliger sa part de clientèle potentielle qui n’utilise pas Internet (35 % des français quand même !), en communiquant :

  • toute l’année sur les Pages Jaunes papier pour répondre à des objectifs de conquête et de fidélisation.
  • ponctuellement (en fonction de la saisonnalité de l’activité) sur des supports imprimés de proximité performants (comme le 7 à Poitiers dans la Vienne) afin de répondre à des objectifs de conquête et de notoriété.

Se donner les moyens d’être présent et visible de manière pertinente sur Google :référencement poitiers

  • Entretenir/développer l’optimisation du référencement naturel du site.
  • Être présent sur les portails et annuaires (tel que Aladom) lorsqu’ils sont eux même bien référencés.
  • Confier à un spécialiste conception et optimisation d’une campagne de liens sponsorisés (Google Adwords).
  • Exploiter les possibilités offertes par Google Maps.
  • Publier/partager des contenus (textes, photos, vidéos) sur son propre site et sur des sites de partage (Slideshare, YouTube … ).
  • Utiliser les réseaux sociaux pour (entre autre) anticiper le développement de l’indexation en temps réel.

Optimiser ses achats d’espace sur Pagesjaunes.fr. Dans l’exemple ci dessus, pour sa publicité sur les Pages Jaunes sur Internet, l’entreprise pourrait, si le statut des 25 agences le permet, s’appuyer sur le « dégressif multi-emplacement ». Supposons que nous souhaitions acheter, pour un an, un lien vers le site internet dans deux rubriques (ménage, repassage à domicile et services à domicile.. par exemple) sur 25 départements (du 01 au 25 pour l’exemppublicité poitiersle) nous obtenons un investissement de 8 370 €, le dégressif nous permet de profiter de 75% de remise, ce qui ramène à un investissement de 2 092 €, soit 83 € par an par agence ou bien 3,48 € par département par rubrique par mois. (Budget pour le seul lien vers site évoqué dans la vidéo auquel il faut idéalement adjoindre un module voir des inscriptions). L’offre des Pages Jaunes est complexe, n’hésitez pas à consulter une agence spécialisée, experte et indépendante de Pages Jaunes SA, tel que PubéTic.

Mesurer son retour sur investissement, non pas en fonction de la quantité d’audience générée (le nombre de « clics ») mais en fonction de sa qualité (nombre de pages vues/visiteur/source de trafic, taux de transformation ..).

Les solutions pour générer une audience qualifiée ne s’opposent pas les unes aux autres, elles se complètent. Pourquoi faudrait il choisir de ne communiquer que sur Google ou que sur pagesjaunes.fr ? Pourquoi devrait on rendre son site invisible sur l’un ou l’autre de ces supports ? Pourquoi se priver d’une audience qualifiée ? C’est pourtant généralement le cas parce que si les solutions ne s’opposent pas les unes aux autres, les forces de vente, elles, sont en concurrence et ne préconisent au client/annonceur que leur propre solution.

D’où l’intérêt de travailler avec une agence indépendante, qui n’a pas une solution à vendre, mais des solutions à préconiser. PubéTic, de part le parcours professionnel de son dirigeant, dispose d’une véritable expertise sur les supports publicitaires en ligne, et peut optimiser en toute indépendance, les plans de parutions de ses clients. PubéTic propose un panachage de toutes les solutions (pagesjaunes.fr, google, portails spécialisés, réseaux sociaux ..) qui lui semblent opportunes et pertinentes, avec le souci d’optimiser le budget du client.

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expert pages jaunes

expert pages jaunes

Des chiffres étonnants sur la visibilité des publicités on-line.

exclamationMiratech partage ce jour une étude fort intéressante sur la visibilité des publicité sur les sites internet.  Pour ce faire, Miratech a utilisé une méthode très pragmatique et fiable, l’eye tracking, une mesure du mouvement des yeux, qui permet de déterminer où se pose le regard sur l’interface testée.

On apprend notament que les publicités sont beaucoup plus regardées que prévu : les internautes passent 6,58% du temps sur les publicités. Exemple : en 10 minutes de navigation, un internaute passe en moyenne 40 secondes sur les publicités ! Ce résultat est très surprenant. On a l’habitude de considérer que la publicité sur Internet fonctionne mal. Or même si elles sont très peu cliquées, les publicités sont bien regardées !

On apprend également que le type de contenu influence la performance des cadres publicitaires : plus la publicité est simple, plus elle est regardée. Par exemple, les publicités en simple texte (type annonce Google) sont deux fois plus regardées que les publicités en image. Encore plus fort, les publicités statiques sont deux fois plus efficaces que les publicités animées.

Plus on veut rendre la publicité visible plus les internautes l’ignorent !

Retrouvez l’ensemble de l’étude.