Archives mensuelles : octobre 2009

Tirer le meilleur parti de Twitter

« Tirer le mtwitter-logo-150x1501eilleur parti de Twitter », cet e-book est un guide pratique pour les entreprises et les particuliers.

Un concentré d’infos de 127 pages qui est le fruit d’un travail collaboratif mené par un groupe d’une quinzaine de spécialistes des réseaux sociaux parmi lesquels le Niortais Hubert Vaudaux.

Il est disponible ci dessous, bonne lecture.

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Google abandonne son PageRank .

Google a discrètement supprimé le PageRank du Google Webmaster Tools. Barry Schwartz est revenu sur cet abandon lors du dernier Search Engine Roundtable. Il explique que cela fait longtemps que Google affirme vouloir abandonner son PageRank, y compris le supprimer de sa barre d’outils. Explications…

Le google-pagerankGoogle PageRank ne sert qu’aux mauvais référenceurs.

« Nous avons depuis longtemps dit aux webmasters qu’ils ne devaient pas se concentrer autant sur le PageRank de Google. Pourtant, nombreux sont ceux qui pensent que c’est la plus importante mesure qu’ils doivent observer. C’est malheureusement faux« , explique Susan Moskwa, analyte chez Google. « Nous avons supprimé le PageRank car il était trop compliqué d’expliquer aux gens qu’il ne fallait pas en tenir compte, tout en leur proposant cette donnée« .

Les professionnels du Search Marketing ne comprennent pas pourquoi Google dit aux gens de ne pas se focaliser sur le PageRank, le supprime du Google Webmaster Tools, mais le garde dans sa barre d’outils (Google Toolbar). « Depuis 2007, Google réunit les feedbacks sur l’éventualité de supprimer la PageRank de sa Toolbar« , explique Schwartz. « Je pensais que c’était une bonne idée, mais en réalité, non. Google ne peut pas supprimer le PageRank de sa Toolbar, cela nuirait à son image de marque. Peu importe que Matt Cutts ou les équipes d’analystes des tendances des webmasters suggèrent sa suppression, les cadres de Google ne le permettront pas« .

Andy Beal de Marketing Pilgrim explique que le rôle du PageRank a été réduit à rien d’autre qu’à « une couverture confortable pour les ignards du référencement« . Il ajoute, « je dis cela avec un haut degré de confiance eu égard aux référenceurs connus utilisant le Google Webmaster Tools, et les nouveaux qui trouvent dans la Google Toolbar le chemin de l’illumination« .

Il note également que les données fournies par le PageRank peuvent encore être utiles. Par exemple, c’est un bon indicateur du comportement d’un site dans l’index de Google. « Chaque niveau de vert indique « go ! » à Google. Pas de vert signifie qu’il faut qu’il analyse davantage« , explique Beal.

En dépit de cette utilité, Susan Moskwa est plus encline à fermer le dossier du Google PageRank. En fait, elle explique que le PageRank n’est qu’un des 200 signaux qui affectent la manière dont votre site est parcouru, indexé et positionné par Google.

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Facebook considère que son potentiel publicitaire est supérieur à celui de Google.

Facebook vise un marché publicitaire plus important que celui des liens sponsorisés qui a permis à Google de devenir un géant.
google_vs_facebookC’est Sheryl Sandberg qui vient de faire cette déclaration. Sheryl Sandberg est aujourd’hui la numéro deux de Facebook. Précédemment elle occupait un poste clé chez Google puisqu’elle était responsable mondial des ventes. Elle a contribué au succès des liens sponsorisés AdWords.

La directrice des opérations, considère que le potentiel publicitaire de Facebook est supérieur à celui de Google. Elle a également affirmé devant un public de spécialistes des nouvelles technologies que la croissance du chiffre d’affaires était telle que le groupe était en situation de trésorerie positive avec un temps d’avance sur le calendrier prévu, qui tablait sur l’année 2010.

Sheryl Sandberg compare la publicité à un « entonnoir », qui se forme en attirant de nombreuses personnes et en créant la demande puis se termine avec un groupe restreint d’acheteurs.

Google, a-t-elle expliqué, a fait mieux que n’importe quelle autre société en la matière, en adressant la publicité à des personnes au sommet de l’entonnoir qui savaient ce qu’elles voulaient et qui cherchaient à l’acheter.

« Si vous regardez les dépenses totales de publicité c’est à peu près 640 milliards de dollars annuels (…) C’est 10% de la demande qui est réalisée », ce qui est ce que font les liens sponsorisés de Google, a-t-elle déclaré.

« Là où nous entrons en scène sur le marché de la publicité c’est dans cette production de la demande, qui représente les 90% du haut de l’entonnoir ».

Sheryl Sandberg a déclaré que Facebook s’était tourné vers une approche similaire à celle de Google, qui consiste à insérer des publicités qui ressemblent aux recherches.

1 million de sites affiliés à Google Adsense, et 1,5 millions d’annonceurs.

AdSense est la régie publicitaire de Google utilisant les sites Web comme support pour ses annonces.

Lors d’une conférence de pressegoogleadsense,  Google vient de présenter ses résultats financiers pour le 3ème trimestre 2009 (les chiffres sont en hausse, supérieurs aux attentes. Les réserves de trésorerie sont au plus haut, 22 milliards de dollars !). A cette occasion, nous apprenons que 1 million de sites sont partenaires du service publicitaire AdSense.

Ils servent donc en plus des sites propres de Google les 1.5 millions d’annonceurs qui utilisent Adwords, le service de régie publicitaire de Google qui permet la gestion de la publicité vers ces sites par les annonceurs.

Ces chiffres font certainement de Google la plus grande régie publicitaire du monde en termes de relations contractuelles avec des partenaires et des clients.

L’application iPhone PagesJaunes dépasse le million de téléchargements

pages-jaunes-iphone L’application « Pages Jaunes » pour iPhone vient de dépasser le million de téléchargement sur l’AppStore, un record en France !

On estime qu’il y a  entre 2 et 2,5 millions d’iPhones en circulation en France, cela fait presque un possesseur sur deux qui a téléchargé le logiciel, les autres peuvent utiliser la version mobile du site pagesjaunes.fr.

La prochaine version, qui devrait être disponible courant novembre, proposera entre autres un menu d’accès rapide et personnalisable de recherche géolocalisée et l’enregistrement des coordonnées dans ses contacts.

Pages Jaunes confirme ainsi sa place incontournable sur l’internet mobile.

Renseignements téléphoniques : les 118 jugés trop chers, internet plébiscité.

Internet est le moyen privilégié par les Français pour rechercher un numéro de téléphone, suivi de l’annuaire papier, les services de renseignements téléphoniques en 118 n’arrivant qu’en troisième position en raison de leur coût, selon une étude publiée mardi par l’Ifop.

poitiers pages jaunes renseignements 118

PARIS, 13 oct 2009 (AFP) Pour trouver un numéro de téléphone, les Français préfèrent largement cliquer qu’appeler : c’est le constat dressé mardi par un sondage de l’Ifop, qui reflète la déconvenue des services de renseignements téléphoniques en 118, écrasés par internet car jugés trop coûteux.

Certes, tout le monde ou presque a encore besoin, au moins de temps en temps, de connaître un numéro (65% des sondés), la météo (84%), des horaires de cinéma (45%) ou des informations sur la bourse (25%), selon ce sondage publié pour le lancement d’un nouveau service de renseignements, le 3999.

Mais, pour y arriver, internet est le moyen privilégié par 66% des personnes interrogées, 62% misant aussi sur l’annuaire papier. Les renseignements téléphoniques n’arrivent qu’en troisième position, seuls 25% des sondés composant leur numéro.

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Google teste « Local Listing Ads », un service de publicité locale pour les PME.

Comme pour illustrer mon billet de ce lundi : « Google veut concurencer Pages Jaunes« , Google test une nouvelle offre baptisée Google Local Listing Ads à San Francisco et à San Diego en Californie.

local-listing-ads-poitiersLe principal objectif de ce nouveau programme publicitaire, destiné aux TPE-PME, est de tester la publicité locale sur les pages de résultats du moteur de recherche et de diminuer la complexité de la création des campagnes adwords pour les entreprises.

Le contenu est donc simplifié pour l’annonceur : pas de bannière ni de titre, ces publicités comportent uniquement le nom et les coordonnées de l’annonceur, ainsi qu’un lien vers son site.

Autre singularité, ces publicités ne seront pas vendues via un système d’enchères comme c’est le cas pour les liens Adwords, mais seront commercialisées pour un montant mensuel fixe, déterminé suivant la situation géographique de l’entreprise et son activité. Le prix serait environ de 20 $ par mois pour la diffusion de l’annonce, mais il peut grimper rapidement jusqu’à 200 $ par mois, selon le type d’activité de l’entreprise… Les annonces localisés apparaîtront sur Google.com et sur Google Maps.

google-local-listing-adsLe service inclut également :

– un appel gratuit de suivi, en annonçant à chaque appel d’un client transmis à l’annonceur : «Le présent appel est présenté par Google”.

– Un rapport complet sur le nombre d’appels, les clics sur les annonces, les demandes d’itinéraires, et de clics sur votre fiche d’informations sur Google Maps.

– La possibilité d’annuler votre annonce à tout moment.

Pour en savoir plus : une vidéo (en anglais) de présentation de ce nouveau programme.

Google veut concurrencer PagesJaunes.

Pour lancer sa campagne publicitaire sur Google, il suffit « d’une carte de crédit et d’une demi-heure », affirme Sébastien Badault, directeur de la stratégie commerciale de Google France. Pas si simple en réalité. Car, si l’outil de Google permet aux technophiles de monter une campagpublicite-pages-jaunes-poitiersne en quelques clics, le nombre de petits annonceurs (commerçants, TPE, etc…) « hésitent à sauter le pas, par manque d’information ou de contact humaine », reconnaît Sébastien Badault. Sur le terrain de la publicité locale largement occupé par PagesJaunes et ses 2.300 commerciaux, « ce qui manque à Google, c’est un réseau », analyse Christophe Dané, directeur associé d’Havas Digital. Car le géant américain a automatisé une grande partie de ses relations clients, gérées depuis Dublin. Du coup, Google a passé un accord avec les régies locales de NRJ (10.000 annonceurs locaux et 300 commerciaux) et du groupe de presse Spir Communication (50.000 annonceurs et 770 commerciaux). Elles commercialisent des offres qui permettent aux annonceurs locaux de toucher des clients potentiels dans leurs zones de chalandise lorsqu’ils effectuent une recherche par mot-clé. A terme, le moteur de recherche espère attirer les commerçants sur son service Google Maps, sur lequel l’internaute peut chercher une adresse ou un itinéraire.

Source : La Tribune

Pourquoi les Pages Jaunes sont jaunes ?

En 1883, un imprimeur de Cheyenne (Wyoming), à court de papier blanc lors de l’impression d’un annuaire, utilise pour la première fois un papier jaune. En 1886, Reuben H. Donnelly publie le premier annuaire Yellow Pages (« pages jaunes » en anglais).

pages-jaunes-publicite-poitiersPages jaunes est aujourd’hui le nom employé dans de nombreux pays pour désigner un annuaire téléphonique regroupant les coordonnées d’entreprises, qui sont regroupées et triées selon leur activité. Dans plusieurs pays, comme la France ou le Canada, « Pages jaunes » est une marque déposée, ou marque commerciale.

Il faut remonter à l’époque du Moyen-Age, pour retrouver les ancêtres des annuaires : les almanachs.
L’Almanach royal édité à l’origine à l’initiative du libraire Laurent d’Houry, sous l’impulsion de Louis XIV, fait ainsi l’inventaire des hauts fonctionnaires de l’État et des professeurs des universités. Il devient progressivement un « véritable annuaire de l’administration française » et suivra l’évolution des administrations (sous différents titres) jusqu’à sa disparition en 1919.
En 1763 apparaît l’Almanach de Gotha, qui regroupe des informations sur les familles royales d’Europe, et qui sera sous-titré en 1944 Annuaire généalogique, diplomatique et statistique.

Quelques années plus tard, Sébastien Bottin publie l’Almanach du commerce et de l’industrie, et donnera son nom à cette forme de publication, ainsi qu’à d’autres annuaires, comme le Bottin gourmand.

Pages Jaunes voit la vie en rose

pagesjaunesAvec 471 millions d’euros de revenus publicitaires sur Internet en 2008, PagesJaunes est plus gros que MySpace, Facebook ou encore Youtube. Malgré une notoriété et une audience plus faibles, PagesJaunes pèse largement plus lourd que les stars actuelles d’Internet.

Un poids lourd de la diffusion de publicités en ligne

L’an dernier, le groupe d’annuaires et de renseignements a dégagé un chiffre d’affaires de 471 millions d’euros grâce à la publicité sur Internet. A côté, Facebook, avec ses 200 millions d’utilisateurs à travers le monde, prévoit de réaliser cette année un chiffre d’affaires d’environ 360 millions d’euros. Signe de cette reconnaissance, Exane BNP Paribas valorise les activités Internet de PagesJaunes avec les mêmes ratios que ceux de Google.

Connu pour ses annuaires aux pages blanches ou jaunes, l’ancien Office d’annonces (ODA), créé en 1946 par les ministère des PTT, a su prendre à temps le virage d’Internet à la fin des années 1990, pour profiter de l’explosion de l’usage de ce nouveau média par les professionnels. En 2001, un annonceur dépensait en moyenne 251 euros sur les sites Internet du groupe, principalement pour faire apparaître en bonne place ses coordonnées.

La priorité du groupe Pages Jaunes

L’an dernier, la dépense moyenne s’élevait à 907 euros. Résultat, les ventes d’espaces publicitaires sur les différents sites de PagesJaunes (renseignements, Mappy, filiales étrangères) représentent désormais 40% du chiffre d’affaires total du groupe. Et compte tenu d’un rythme de croissance trois à quatre fois plus rapide que celui des annuaires imprimés, il ne faudra plus que quelques trimestres à la division Internet de PagesJaunes pour dépasser celles des « vieux » annuaires.

Source de diversification des revenus il y a quelques années, Internet est clairement devenu la priorité du groupe. Du coup, les enjeux et l’organisation de PagesJaunes ont totalement changé, avec notamment le départ du directeur général historique, Michel Datchary, remplacé par un ancien dirigeant du site Expedia.fr, Jean-Pierre Remy. Afin de mieux valoriser un investissement de plus de 3 milliards d’euros, les fonds d’investissement KKR et Goldman Sachs, majoritaires depuis la sortie en 2006 de France Telecom, poussent à l’accélération de la stratégie dans le numérique. Récemment, les analystes d’Oddo estimaient que le groupe pourrait doubler ses coûts de développement et de promotion de ces nouveaux services au cours des trois prochaines années, pour les porter entre 60 et 80 millions d’euros par an. Le groupe PagesJaunes n’a pas forcément le choix. Quasi incontournable dans les annuaires papier avec son « armée » de commerciaux répartis sur l’ensemble de l’Hexagone pour contacter commerçants et entreprises, PagesJaunes est aujourd’hui confronté à une nouvelle concurrence rendue justement possible par Internet.

Source : La Tribune.