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Pages Jaunes vient de lancer son Business Center.

pages jaunes poitiers business center

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4 ans après que Google France ait lancé son Local Business Center (renommé Google Adresse depuis avril 2010) Pages Jaunes propose à ses clients une version béta de son Business Center. Cet outil va nous permettre de :
> mettre à jour, valider et gérer votre visibilité sur pagesjaunes.fr,
> mesurer l’audience de vos produits et évaluer la performance de votre communication,
> suivre vos factures, effectuer un paiement en ligne…

En attendant peut être une future version permettant d’acheter des espaces en ligne ?

expert pages jaunes

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Pages Jaunes vs Google, cas concret, témoignages et commentaires.

Dans le cas concret exposé en vidéo ci dessous nous allons découvrir les témoignages de :

pages_jaunes_google– Nicolas Goupil, patron de Freedom, une entreprise de services à domicile, constituée de 25 agences. Il dispose d’un site vitrine et fait des choix pour être vue et choisie par ses clients potentiels.

– Guillaume Thomas, patron d’Aladom, qui ambitionne de devenir le portail internet français de référence pour le service à domicile. Aladom.com mise sur son référencement sur Google pour obtenir une audience qualifiée afin de pouvoir mettre en relation des prestataires et des clients.

(La vidéo ci dessus, trouvée sur Youtube, provient de Web Patron, un blog très intéressant, tenu par le journaliste Lionel Myszka, où il traite de l’usage du web dans les entreprises du Pays de Rennes.)

On voit bien que dans le cas présent, il y a en réalité non pas 2, mais 4 acteurs : l’annonceur (Free Dom), le portail (Allodom), Google et pagesjaunes.fr.

L’annonceur : Il cherche légitimement à générer un maximum d’audience qualifiée vers son site internet tout en optimisant son investissement. Pour ce faire il mise sur son propre référencement sur Google et sur l’apport publicite-on-lined’audience généré par le portail qui mise lui aussi sur .. Google. Il considère que les utilisateurs n’utilisent plus pagesjaunes.fr mais Google et que le budget Pages Jaunes ne génère pas un retour sur investissement satisfaisant.

Le portail : Allodom propose (dans sa spécialité) un service concurrent à celui des pages jaunes. On retrouve sur Allodom les principes fondateurs du service annuaire : un modèle économique qui repose sur la mise en relation et un mode de recherche du type « qui,quoi ? où ? ». Guillaume Thomas nous dit que « c’est son métier de référencer Allodom sur les services recherchés », et considère à juste titre que, « il y a une place à prendre ».  Et il a raison, la place à prendre, celle qu’il convoite, c’est celle que pagesjaunes.fr n’occupe pas dans les résultats de recherches de Google. En effet, un beau volume de recherches de professionnels se fait sur les moteurs, et pagesjaunes.fr apparait rarement dans la liste des réponses (d’ailleurs pour tenter de pallier à cela, Pages Jaunes achète des liens commerciaux sur Google..).

L’annonceur et le portail ont 3 points communs.

partenariat publicite– Ils cherchent tous les deux à avoir le meilleur positionnement possible sur Google sur les mêmes requêtes. Ils se concurrencent donc. Ce n’est pas un gros problème pour l’annonceur qui y gagne en visibilité. Le portail lui, doit intrinsèquement concurrencer ses clients sur le terrain du référencement.

– L’un et l’autre misent tout sur Google. La pérennité de leurs activités devient dépendante de la qualité de leur référencement. Un excès de zèle, un changement conséquent de l’algorithme, un accident de parcours qui débouche sur une dégringolade dans les résultats de recherche et c’est la catastrophe (surtout pour le portail). La prééminence de Google n’est pas sans conséquence, c’est à la fois le problème et la solution.

– Ils laissent tous les deux entendre qu’un annonceur doit faire un choix entre pagesjaunes.fr et Google, que l’utilisateur lui a choisit et qu’aujourd’hui, il n’utiliserait plus Pagesjaunes.fr mais Google.

Et Pagesjaunes.fr alors ?

mediametrie_janvier_10Ainsi les internautes n’utiliseraient plus Pagesjaunes.fr ? Il n’en est rien. En tout cas ce n’est pas ce que je constate à la lecture des statistiques d’audiences des sites Internet de mes clients. D’ailleurs Médiamétrie dans son dernier rapport sur l’usage de l’Internet en France nous apprend que un internaute sur deux a utilisé pagesjaunes.fr au cours du  seul mois de janvier, et que c’est la 8ème audience française.

Alors, au delà du cas des entreprises  Freedom et Aladom qui prennent en main la destinée de leur visibilité sur Internet et maitrisent leur sujet,  que pourrions nous préconiser à une entreprise de services à domicile quand à sa visibilité sur Google et Pages Jaunes ?

pagesjaunesmascotte2Tout d’abord, ne pas négliger sa part de clientèle potentielle qui n’utilise pas Internet (35 % des français quand même !), en communiquant :

  • toute l’année sur les Pages Jaunes papier pour répondre à des objectifs de conquête et de fidélisation.
  • ponctuellement (en fonction de la saisonnalité de l’activité) sur des supports imprimés de proximité performants (comme le 7 à Poitiers dans la Vienne) afin de répondre à des objectifs de conquête et de notoriété.

Se donner les moyens d’être présent et visible de manière pertinente sur Google :référencement poitiers

  • Entretenir/développer l’optimisation du référencement naturel du site.
  • Être présent sur les portails et annuaires (tel que Aladom) lorsqu’ils sont eux même bien référencés.
  • Confier à un spécialiste conception et optimisation d’une campagne de liens sponsorisés (Google Adwords).
  • Exploiter les possibilités offertes par Google Maps.
  • Publier/partager des contenus (textes, photos, vidéos) sur son propre site et sur des sites de partage (Slideshare, YouTube … ).
  • Utiliser les réseaux sociaux pour (entre autre) anticiper le développement de l’indexation en temps réel.

Optimiser ses achats d’espace sur Pagesjaunes.fr. Dans l’exemple ci dessus, pour sa publicité sur les Pages Jaunes sur Internet, l’entreprise pourrait, si le statut des 25 agences le permet, s’appuyer sur le « dégressif multi-emplacement ». Supposons que nous souhaitions acheter, pour un an, un lien vers le site internet dans deux rubriques (ménage, repassage à domicile et services à domicile.. par exemple) sur 25 départements (du 01 au 25 pour l’exemppublicité poitiersle) nous obtenons un investissement de 8 370 €, le dégressif nous permet de profiter de 75% de remise, ce qui ramène à un investissement de 2 092 €, soit 83 € par an par agence ou bien 3,48 € par département par rubrique par mois. (Budget pour le seul lien vers site évoqué dans la vidéo auquel il faut idéalement adjoindre un module voir des inscriptions). L’offre des Pages Jaunes est complexe, n’hésitez pas à consulter une agence spécialisée, experte et indépendante de Pages Jaunes SA, tel que PubéTic.

Mesurer son retour sur investissement, non pas en fonction de la quantité d’audience générée (le nombre de « clics ») mais en fonction de sa qualité (nombre de pages vues/visiteur/source de trafic, taux de transformation ..).

Les solutions pour générer une audience qualifiée ne s’opposent pas les unes aux autres, elles se complètent. Pourquoi faudrait il choisir de ne communiquer que sur Google ou que sur pagesjaunes.fr ? Pourquoi devrait on rendre son site invisible sur l’un ou l’autre de ces supports ? Pourquoi se priver d’une audience qualifiée ? C’est pourtant généralement le cas parce que si les solutions ne s’opposent pas les unes aux autres, les forces de vente, elles, sont en concurrence et ne préconisent au client/annonceur que leur propre solution.

D’où l’intérêt de travailler avec une agence indépendante, qui n’a pas une solution à vendre, mais des solutions à préconiser. PubéTic, de part le parcours professionnel de son dirigeant, dispose d’une véritable expertise sur les supports publicitaires en ligne, et peut optimiser en toute indépendance, les plans de parutions de ses clients. PubéTic propose un panachage de toutes les solutions (pagesjaunes.fr, google, portails spécialisés, réseaux sociaux ..) qui lui semblent opportunes et pertinentes, avec le souci d’optimiser le budget du client.

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expert pages jaunes

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Pages Jaunes et le Google Zeitgeist.

zeitgeist« Le Zeitgeist est un terme allemand signifiant « l’esprit du temps ». Il dénote le climat intellectuel ou culturel d’une époque ». Le Zeitgeist produit par Google, lui, représente les requêtes les plus populaires sur le moteur. Le classement 2009 pour la France vient de sortir et là, surprise, pagesjaunes.fr qui occupait la quatrième place de ce classement en 2008 n’y est plus ! Alors que ce passe t’il ?

C’est à ni rien comprendre dans la mesure où, d’une part le dernier classement Médiamétrie place pagesjaunes.fr au cinquième rang des audiences françaises, et que d’autre part on constate de plus en plus de requêtes navigationnelles (l’habitude visiblement adoptée par les internautes qui consiste à utiliser Google comme une barre d’adresse de navigateur pour la saisie des urls, cnf la première position de facebook par exemple).

popJe fais trois hypothèses : la première m’est venu en constatant la présence de « you » au quatrième rang du classement 2009. Vous tapez souvent « you » tout seul comme ça vous ? Rappelez vous, en septembre 2008 Google a mis en place Google suggest. Le principe est de suggérer aux internautes des requêtes en fonction des lettres qu’ils tapent dans le formulaire de recherche. Ainsi quand vous tapez « you », dès la lettre « y » saisie dans le champ de recherche, Google déroule une liste de suggestions en tête desquelles on trouve .. Youtube qui est au deuxième rang de ce Google Zeitgeist. De la même façon, si on tape juste « p », au premier rang de la liste déroulante on trouve « pages jaunes ». Cette explication suppose que le Google Zeitgeist ne prend pas en compte les requêtes suggérées, ce qui met à mal sa fiabilité.

trendspjMa seconde hypothèse s’appuie sur l’observation des données obtenues sur Google Trends (outil d’analyse des tendances de recherche.trends-logo Il permet de savoir si une expression est souvent tapée sur Google). Sur la requête pages jaunes on observe éventuellement un léger tassement sur l’année 2009 mais rien de sensible. Par contre, la requête annuaire pages jaunes s’envole. D’ailleurs Médiamétrie le relevait dans son étude de Novembre ( +220%). Depuis quelques années l’entreprise Pages Jaunes travaille,  fait évoluer son offre et communique pour que le nom « Pages Jaunes » évoque non plus un objet, le « bottin », mais un ensemble de services, autrement dit une marque.  Il est bien possible que cette évolution dans les requêtes des internautes indique qu’ils ont aujourd’hui intégré que Pages Jaunes c’est un annuaire mais aussi des vues aériennes, un service de renseignement téléphonique, des services comme la météo etc  … et juge utile de préciser « annuaire » dans leur requête, d’où une baisse du nombre de requêtes formulées « pages jaunes » au profit de « annuaire pages jaunes ».

Ma dernière hypothèse est que le Google Zeitgeist n’est pas fiable.  Ou plus précisément qu’il y a un malentendu, en effet, que sait on de ce que Google entend par « populaire ». Le Google Zeitgeist était décrit il y a quelques années comme « un instantanée cumulatif des requêtes intéressantes que les gens font et qui, peut-être, révèle un peu de la condition humaine ».  Sur ces données de 2005 par exemple, Google fait des classements de requêtes qu’il qualifie de « populaire » en indiquant « Les listes ci-dessous vous donnent une idée des sujets qui intéressent le plus actuellement les utilisateurs résidant en France ». Ainsi le Google Zeitgeist doit être pris pour ce qu’il est : un indicateur de tendance, mais il ne doit pas être considéré comme un classement rigoureux, une mesure fiable et exhaustive des requêtes les plus fréquentes.

Les meilleures audiences Françaises en octobre 2009.

Médiamétrie vient de publier le classement d’octobre des audiences en France.

audience-octobre-2009Facebook confirme sa quatrième place, après être passé devant Pages Jaunes en août. Cette confirmation de la nouvelle hiérarchie des grosses audiences françaises ne doit pas éclipser la progression continue de pagesjaunes.fr qui passe dans le même temps de 16 702 000 à 18 325 000 visiteurs uniques. De plus, en octobre 2009, « windows 7 » et « annuaire pages jaunes » arrivent en tête des plus fortes progressions avec 220% d’internautes supplémentaires ayant tapé ces mot-clés par rapport à septembre 2009.

A noter qu’il s’agit d’un classement par « groupe », la cinquième place des Pages Jaunes correspond donc au cumul des audiences du groupe Pages Jaunes, notamment pagesjaunes.fr (7éme audience française) et mappy.fr (24ème).

Affichage de la hiérarchie des sites Web dans les résultats de recherche de Google.

Cet Article est une traduction réalisée par Goopilation d’une annonce officielle publiée par Google.

google-logoGoogle affiche habituellement une adresse (URL) Internet verte en dessous de chaque résultat pour vous signifier où vous aller atterrir. Nous améliorons aujourd’hui cet élément en remplaçant l’URL de certains résultats de recherche avec un chemin hiérarchique indiquant de façon précise sur quelle page du site vous serez dirigé. Ce nouvel affichage offre des informations contextuelles non négligeables, et de nouvelles options de navigation. Les modifications vont commencer à apparaître aujourd’hui, et seront disponibles dans le monde entier d’ici quelques jours.

Lire la suite.

L’avis de PubeTic : voila une bonne nouvelle pour qui sait travailler la structure de son site, il est à prévoir que l’apparition de ce type de liens favorise le taux de clic, tout simplement parce que plus un utilisateur comprend que ce qu’il va obtenir correspond à ce qu’il cherche, plus il est enclin à cliquer.

Google abandonne son PageRank .

Google a discrètement supprimé le PageRank du Google Webmaster Tools. Barry Schwartz est revenu sur cet abandon lors du dernier Search Engine Roundtable. Il explique que cela fait longtemps que Google affirme vouloir abandonner son PageRank, y compris le supprimer de sa barre d’outils. Explications…

Le google-pagerankGoogle PageRank ne sert qu’aux mauvais référenceurs.

« Nous avons depuis longtemps dit aux webmasters qu’ils ne devaient pas se concentrer autant sur le PageRank de Google. Pourtant, nombreux sont ceux qui pensent que c’est la plus importante mesure qu’ils doivent observer. C’est malheureusement faux« , explique Susan Moskwa, analyte chez Google. « Nous avons supprimé le PageRank car il était trop compliqué d’expliquer aux gens qu’il ne fallait pas en tenir compte, tout en leur proposant cette donnée« .

Les professionnels du Search Marketing ne comprennent pas pourquoi Google dit aux gens de ne pas se focaliser sur le PageRank, le supprime du Google Webmaster Tools, mais le garde dans sa barre d’outils (Google Toolbar). « Depuis 2007, Google réunit les feedbacks sur l’éventualité de supprimer la PageRank de sa Toolbar« , explique Schwartz. « Je pensais que c’était une bonne idée, mais en réalité, non. Google ne peut pas supprimer le PageRank de sa Toolbar, cela nuirait à son image de marque. Peu importe que Matt Cutts ou les équipes d’analystes des tendances des webmasters suggèrent sa suppression, les cadres de Google ne le permettront pas« .

Andy Beal de Marketing Pilgrim explique que le rôle du PageRank a été réduit à rien d’autre qu’à « une couverture confortable pour les ignards du référencement« . Il ajoute, « je dis cela avec un haut degré de confiance eu égard aux référenceurs connus utilisant le Google Webmaster Tools, et les nouveaux qui trouvent dans la Google Toolbar le chemin de l’illumination« .

Il note également que les données fournies par le PageRank peuvent encore être utiles. Par exemple, c’est un bon indicateur du comportement d’un site dans l’index de Google. « Chaque niveau de vert indique « go ! » à Google. Pas de vert signifie qu’il faut qu’il analyse davantage« , explique Beal.

En dépit de cette utilité, Susan Moskwa est plus encline à fermer le dossier du Google PageRank. En fait, elle explique que le PageRank n’est qu’un des 200 signaux qui affectent la manière dont votre site est parcouru, indexé et positionné par Google.

Source

Facebook considère que son potentiel publicitaire est supérieur à celui de Google.

Facebook vise un marché publicitaire plus important que celui des liens sponsorisés qui a permis à Google de devenir un géant.
google_vs_facebookC’est Sheryl Sandberg qui vient de faire cette déclaration. Sheryl Sandberg est aujourd’hui la numéro deux de Facebook. Précédemment elle occupait un poste clé chez Google puisqu’elle était responsable mondial des ventes. Elle a contribué au succès des liens sponsorisés AdWords.

La directrice des opérations, considère que le potentiel publicitaire de Facebook est supérieur à celui de Google. Elle a également affirmé devant un public de spécialistes des nouvelles technologies que la croissance du chiffre d’affaires était telle que le groupe était en situation de trésorerie positive avec un temps d’avance sur le calendrier prévu, qui tablait sur l’année 2010.

Sheryl Sandberg compare la publicité à un « entonnoir », qui se forme en attirant de nombreuses personnes et en créant la demande puis se termine avec un groupe restreint d’acheteurs.

Google, a-t-elle expliqué, a fait mieux que n’importe quelle autre société en la matière, en adressant la publicité à des personnes au sommet de l’entonnoir qui savaient ce qu’elles voulaient et qui cherchaient à l’acheter.

« Si vous regardez les dépenses totales de publicité c’est à peu près 640 milliards de dollars annuels (…) C’est 10% de la demande qui est réalisée », ce qui est ce que font les liens sponsorisés de Google, a-t-elle déclaré.

« Là où nous entrons en scène sur le marché de la publicité c’est dans cette production de la demande, qui représente les 90% du haut de l’entonnoir ».

Sheryl Sandberg a déclaré que Facebook s’était tourné vers une approche similaire à celle de Google, qui consiste à insérer des publicités qui ressemblent aux recherches.

1 million de sites affiliés à Google Adsense, et 1,5 millions d’annonceurs.

AdSense est la régie publicitaire de Google utilisant les sites Web comme support pour ses annonces.

Lors d’une conférence de pressegoogleadsense,  Google vient de présenter ses résultats financiers pour le 3ème trimestre 2009 (les chiffres sont en hausse, supérieurs aux attentes. Les réserves de trésorerie sont au plus haut, 22 milliards de dollars !). A cette occasion, nous apprenons que 1 million de sites sont partenaires du service publicitaire AdSense.

Ils servent donc en plus des sites propres de Google les 1.5 millions d’annonceurs qui utilisent Adwords, le service de régie publicitaire de Google qui permet la gestion de la publicité vers ces sites par les annonceurs.

Ces chiffres font certainement de Google la plus grande régie publicitaire du monde en termes de relations contractuelles avec des partenaires et des clients.

Google teste « Local Listing Ads », un service de publicité locale pour les PME.

Comme pour illustrer mon billet de ce lundi : « Google veut concurencer Pages Jaunes« , Google test une nouvelle offre baptisée Google Local Listing Ads à San Francisco et à San Diego en Californie.

local-listing-ads-poitiersLe principal objectif de ce nouveau programme publicitaire, destiné aux TPE-PME, est de tester la publicité locale sur les pages de résultats du moteur de recherche et de diminuer la complexité de la création des campagnes adwords pour les entreprises.

Le contenu est donc simplifié pour l’annonceur : pas de bannière ni de titre, ces publicités comportent uniquement le nom et les coordonnées de l’annonceur, ainsi qu’un lien vers son site.

Autre singularité, ces publicités ne seront pas vendues via un système d’enchères comme c’est le cas pour les liens Adwords, mais seront commercialisées pour un montant mensuel fixe, déterminé suivant la situation géographique de l’entreprise et son activité. Le prix serait environ de 20 $ par mois pour la diffusion de l’annonce, mais il peut grimper rapidement jusqu’à 200 $ par mois, selon le type d’activité de l’entreprise… Les annonces localisés apparaîtront sur Google.com et sur Google Maps.

google-local-listing-adsLe service inclut également :

– un appel gratuit de suivi, en annonçant à chaque appel d’un client transmis à l’annonceur : «Le présent appel est présenté par Google”.

– Un rapport complet sur le nombre d’appels, les clics sur les annonces, les demandes d’itinéraires, et de clics sur votre fiche d’informations sur Google Maps.

– La possibilité d’annuler votre annonce à tout moment.

Pour en savoir plus : une vidéo (en anglais) de présentation de ce nouveau programme.

Google veut concurrencer PagesJaunes.

Pour lancer sa campagne publicitaire sur Google, il suffit « d’une carte de crédit et d’une demi-heure », affirme Sébastien Badault, directeur de la stratégie commerciale de Google France. Pas si simple en réalité. Car, si l’outil de Google permet aux technophiles de monter une campagpublicite-pages-jaunes-poitiersne en quelques clics, le nombre de petits annonceurs (commerçants, TPE, etc…) « hésitent à sauter le pas, par manque d’information ou de contact humaine », reconnaît Sébastien Badault. Sur le terrain de la publicité locale largement occupé par PagesJaunes et ses 2.300 commerciaux, « ce qui manque à Google, c’est un réseau », analyse Christophe Dané, directeur associé d’Havas Digital. Car le géant américain a automatisé une grande partie de ses relations clients, gérées depuis Dublin. Du coup, Google a passé un accord avec les régies locales de NRJ (10.000 annonceurs locaux et 300 commerciaux) et du groupe de presse Spir Communication (50.000 annonceurs et 770 commerciaux). Elles commercialisent des offres qui permettent aux annonceurs locaux de toucher des clients potentiels dans leurs zones de chalandise lorsqu’ils effectuent une recherche par mot-clé. A terme, le moteur de recherche espère attirer les commerçants sur son service Google Maps, sur lequel l’internaute peut chercher une adresse ou un itinéraire.

Source : La Tribune